Quels changements pour les demandeurs d'emploi lors de l'accouchement?

Le gouvernement a pris des mesures en matière d'assurance chômage avec un décret publié mercredi au Journal officiel. Objectif: s'assurer qu'aucun demandeur d'emploi ne soit laissé sur la route. Extension des droits, neutralisation du moment de l'accouchement, réduction de la prestation gelée – telles sont les principales dispositions adoptées.

Maintien des allocations de chômage à la fin des droits

Afin que certains demandeurs d'emploi se retrouvent sans revenu pendant l'accouchement, le gouvernement continuera à indemniser ceux qui ont atteint leurs droits à pension le 1er mars. Cela vaut tant pour les chômeurs bénéficiant d'une allocation de retour au travail (ARE) que d'une allocation spéciale de solidarité (ASS). Cette disposition s'applique également aux travailleurs saisonniers, temporaires ou temporaires travaillant sur le salon.

L'utilisation de cette extension, qui sera maintenue jusqu'au 31 mai, n'est pas nécessaire pour couvrir jusqu'à trois mois d'indemnisation.

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Période de référence de l'assurance à long terme

Normalement, vous devez avoir travaillé pendant au moins six mois au cours des 24 derniers mois pour être admissible au chômage. Le gouvernement étend maintenant cette adhésion candidate pour compenser la période des effets de la crise sanitaire du 1er mars au 31 mai.

Cela signifie que pour bénéficier de l'allocation, le chômeur doit avoir travaillé pendant six mois, non pas les 24 derniers mois, mais les 27 mois précédant la fin du dernier contrat de travail. Le mécanisme est le même pour les artistes, les salariés et les techniciens d'expositions périodiques, pour lesquels une période d'adhésion de 507 heures est demandée sur une période de 15 mois et non 12 comme d'habitude.

La durée de protection a été neutralisée dans le calcul des droits

En même temps rLe gouvernement a décidé de neutraliser la période de crise sanitaire à compter du 1er septembre, avec la réforme de l'assurance chômage, qui a ordonné de resserrer les méthodes de calcul du salaire journalier servant de base à l'indemnisation, afin de ne pas prendre en compte les jours non travaillés pendant l'isolement.

Réduction progressive des indemnités

Le règlement stipule également qu'à cette époque, il n'était pas annoncé que la suppression progressive serait suspendue après six mois de prestations de chômage lorsque les revenus dépassent 4 500 €. La mesure, qui a été introduite le 1er novembre et n'a touché jusqu'à présent que peu de bénéficiaires, devait commencer le 1er mai.

La CFE-CGC, qui a déjà lutté contre cette mesure déclinante, salue dans un communiqué de presse avoir suspendu "une injustice flagrante envers la direction" et appelle à sa suppression définitive.

Droit de démission légale

Normalement, un employé qui démissionne pour retourner à un emploi que l'employeur met fin avant la fin de la période de 65 jours n'a droit à des allocations de chômage que si l'emploi retourné était un contrat à durée indéterminée et si l'ancien employé a trois ans d'assurance chômage continue.

En cas de pandémie, le gouvernement ouvre le chômage aux personnes qui ont démissionné avant d'accoucher pour retourner au travail sans qu'elles ne justifient de 3 ans d'assurance chômage ou d'un nouveau loyer en CDI.

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